Stratégie de Lisbonne

La stratégie de Lisbonne (ou agenda de Lisbonne, ou processus de Lisbonne) est l’axe majeur de politique économique et de développement de l’Union européenne entre 2000 et 2010, décidé au Conseil européen de Lisbonne de mars 2000 par les quinze États membres de l’Union Européenne d’alors.

L’objectif de cette stratégie fixée par le Conseil Européen de Lisbonne était de faire de l’Union Européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». Les moyens envisagés étaient la réalisation d’une série de réformes globales et interdépendantes, alors que les actions menées par l’un des États membres étaientt d’autant plus efficaces que les autres États membres agissaient de concert. Les champs de réforme étaient l’innovation comme moteur du changement, l’« économie de la connaissance » et le renouveau social et environnemental.

EduCoding

Kodieren, Informatisches Denken und problemlösendes Denken (Computational Thinking) sind Kompetenzen, die ab September 2020/21 in den Grundschulen gefördert werden.  Schüler und Schülerinnen lernen zu verstehen, wie digitale Geräte überlegen und üben, Handlungsanweisungen für digitale Geräte, auch Algorithmen genannt, selbst aufzusetzen.

Das Computational Thinking umfasst acht Kompetenzen :

  1. Mustererkennung
  2. Verallgemeinerung
  3. Zerlegung
  4. Abstraktion
  5. Algorithmisches Denken
  6. Iteration
  7. Debugging
  8. Evaluation

Die vier Etappen des Computational Thinking sind :

  • Problemdefinition
  • Planung
  • Umsetzung
  • Überprüfung

Bibliographie

 

 

Technolink

Technolink est l’infrastructure technique du Service de l’Enseignement de la Ville de Luxembourg. En 1998, l’instituteur Gaston Nilles, le webmaster du site Internet de l’école d’Eich, a été chargé de coordonner l’introduction progressive des technologies de l’information et des communications (TIC) dans toutes les écoles de la Ville de Luxembourg. Les pages web de son premier site sont encore en ligne aujourd’hui avec l’url classenilles.ecole.lu.

Gaston Nilles avait mis beaucoup d’enthousiasme à persuader les responsables
politiques de la Ville de Luxembourg de l’utilité des ordinateurs en classe, et ce non seulement en machines stand-alone, mais avec une connexion Internet. Si l’utilité de cet
outil n’est plus à démontrer aujourd’hui, il en fut tout autrement à l’époque. Gast Nilles a non seulement convaincu les responsables politiques et pédagogiques, mais aussi et surtout, ses collègues, les enseignants et intervenants des classes de la Ville de Luxembourg.

Au début une soixantaine d’enseignants étaient équipés d’un portable et d’un projecteur et une prise réseau était installée dans leur salle de classe. Dans des réunions mensuelles, les bonnes pratiques, les projets, les expériences furent échangées. Très vite, les premiers outils pédagogiques du technolink virent le jour: les Edulinks, collection de ressources pédagogiques en ligne à disposition des parents et des enseignants, et le MiniBook, mini-logiciel de mise en page qui permet aux élèves de créer leur propre petit livre. Après 5 ans, le projet avait atteint son but: chaque salle de classe de la Ville de
Luxembourg était équipée afin de permettre à chaque enseignant et à chaque élève de partager ses connaissances par Internet.

Le projet technolink a obtenu plusieurs récompenses depuis son lancement. Le Ministère de l’Éducation Nationale lui a attribué 3 fois le prix pour l’innovation en technologies nouvelles.

Dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, décidée au Conseil européen en qui avait pour objectif de faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010 », des grappes TIC (ICT clusters) pour l’éducation et la formation ont été créées. En 2006, une réunion d’un groupe de travail de la grappe TIC « activités d’apprentissage par les pairs » a été organisée par le CTE à Luxembourg du 27 au 29 septembre 2006. Le projet technolink a été présenté à cette occasion et des visites du centre technolink et de quelques écoles primaires ont été organisées. Tous les participants ont été impressionnés par la qualité et les innovations de ce projet. L’observatoire européen pour les nouvelles technologies et l’éducation a cité le projet technolink comme exemple de meilleure pratique : Among the many initiatives that were presented and showcased around the issue of collaboration, the Technolink centre was a remarkable project in terms of the high quality services it provides for teachers in schools.

En mai 2007, Gaston Nilles partit en retraite. Les autorités communales décidèrent alors de pérenniser le projet : le centre technolink a été transformé en département à part entière du Service de l’Enseignement. Gast Groeber, qui est surtout connu comme auteur luxembourgeois, a succédé à Gaston Nilles et dirige le centre technolink jusqu’à présent.

Bibliographie

 

 

Réorganisation de l’enseignement fondamental

L’organisation de l’enseignement fondamental a été réformée par la loi du 6 février 2009.  Cette loi introduit le concept des cycles d’apprentissage ayant chacun une durée de deux ans. Le premier cycle comprend une année d’éducation précoce dont la fréquentation est facultative et deux années d’éducation préscolaire faisant partie de l’obligation scolaire. Les deuxième, troisième et quatrième cycles suivants constituent l’enseignement primaire.

L’article 35 de la loi stipule que toute commune est tenue de mettre à la disposition les infrastructures et équipements nécessaires pour assurer l’enseignement fondamental. Chaque école est dotée d’une bibliothèque scolaire et assure l’accès des élèves aux technologies de l’information et de la communication (TIC).

Toutefois le chapitre IV concernant le personnel intervenant (articles 68 et 69) ne prévoit pas de personnel technique pour assurer le maintien des équipements TIC.

Luxembourg Learning Center

Le 12 septembre 2018, le Luxembourg Learning Centre (LLC) a ouvert ses portes au public. Projet phare de la jeune université du Luxembourg, qui vient de fêter ses quinze ans d’existence, le LLC se distingue tant au plan architectural, par son insertion dans l’ancien site métallurgique de Belval, que dans son fonctionnement, qui privilégie l’autonomie de l’usager dans les différents services documentaire et espaces de travail proposés aux étudiants et aux chercheurs ainsi qu’à toute personne désireuse de profiter de ce cadre d’étude privilégié.

J’ai pris les photos qui suivent un mois après l’ouverture.

 

Bibliographie

Innovation mit industriellem Touch – Das Luxembourg Learning Center als Aushängeschild der Universität, Tageblatt 27.11.2018

Musée d’informatique

Le Computarium est un musée d’informatique virtuel et réel du Lycée Classique de Diekirch, créé en 2005 par Francis Massen. Le musée comportait en mai 2020 environ 1257 objets. Une visite de l’exposition Calculatrices et Ordinateurs d’antan est possible sur demande préalable.

WILYTEC

WILYTEC était le premier serveur télématique pour jeunes au Luxembourg. Il a été mis en place par un groupe d’enseignants du Lycée Technique du Nord (LTN) à Wiltz, à la fin des années 1980, sous la direction de Nico Beckerich, professeur-ingénieur au LTN.

Démonstration de WILYTEC aux élèves du LTN par Nico Beckerich; photo : Arsène Kraus

Les débuts remontent à 1987 avec le lancement du journal du lycée « De Wily » (Schulzeitung, nicht Schülerzeitung) qui a été édité sur un système de traitement de texte. Dans le cours informatique du LTN on utilisait depuis 1986 un système Bildschirmtext, similaire au service Videotex des P&T, qu’on avait baptisé WILYTEC. Faute d’un moyen de connexion externe, ce système n’était accessible qu’à l’intérieur du LTN. Avec l’accroissement des données enregistrées pour le journal et pour le projet WILYTEC, le désir de rendre ces informations disponibles à des usagers externes grandissait.

Encouragé par le directeur du LTN, Fernand Schmitz, les responsables du journal et du cours informatique examinaient la faisabilité de créer un serveur télématique. En 1988, la Commission Européenne (CE) avait démarré un programme d’action de quatre ans, appelé PETRA, pour la formation professionnelle des jeunes et la préparation des jeunes à la vie adulte et professionnelle. Les objectifs du projet WILYTEC coïncidaient parfaitement avec les critères d’attribution d’une subvention PETRA. Fin février 1989, le LTN soumit sa demande auprès de la CE et obtint une réponse positive en juillet de la même année. L’aventure pouvait commencer.

Après l’installation d’un serveur, les premiers tests ont été effectués à partir de novembre 1989. On a constaté qu’un accès par le réseau téléphonique commuté ne répondait pas aux besoins des usagers et qu’une connexion multi-usager était requise. Suite à des pourparlers du LTN avec le Ministère de l’Education, on s’est mis d’accord d’intégrer le serveur WILYTEC dans l’infrastructure de RESTENA, toutefois sans perdre son autonomie.

WILYTEC est devenu ainsi le premier projet-pilote d’un serveur externe raccordé à RESTENA. Le système a été inauguré le jeudi 15 mars 1990 en présence de Paul Seiwerath qui remplaçait le Ministre de l’Education (Marc Fischbach) empêché. WILYTEC disposait d’une messagerie électronique et d’une base de données intégrées.

Equipements de WILYTEC; photo : Arsène Kraus

La configuration initiale de WILYTEC est présentée dans la figure ci-après :

Architecture de WILYTEC

Le serveur était accessible par le numéro téléphonique 95 75 55 ou par le NUA LUXPAC (0270) 48114350.

WILYTEC a été progressivement étendu. Sur base d’une collaboration avec le Service National de la Jeunesse (SNJ) et le Centre d’Information des Jeunes des informations destinées aux jeunes ont été ajoutées et actualisées régulièrement. Des milliers de logiciels libres ou share-ware pour tous les domaines ont été offerts pour le téléchargement aux usagers intéressés.

Trois mois après la mise en ligne de WILYTEC, quatre autres lycées disposaient d’une infrastructure pour se connecter au système : le Lycée Hubert Clémont (LHC) de Esch-sur-Alzette, le Lycée Michel Rodange (LMR) de Luxembourg, le Lycée Classique de Diekirch (LCD) et le Lycée Hôtelier de Diekirch (LHD, maintenant EHTL).

Deux ans après le lancement de WILYTEC, plus de 45.000 connexions avaient été établies, ce qui était considéré comme un franc succès par les responsables.

Wilytour

En 1992, Nico Beckerich démarra un deuxième projet télématique, Wilytour. L’objectif était de former les élèves du LTN dans la gestion informatique des ressources touristiques dans le nord du pays. Le nom officiel du projet était « PETRA L12 ». Comme le nom le laisse entendre, ce projet était également co-financé par la CE dans le cadre du plan d’action PETRA. Le projet a été réalisé en collaboration avec le Ministère du Tourisme et avec le Ministère de l’Agriculture. La première étape consistait à établir une base de données contenant toutes les informations et adresses en relation avec le tourisme.

Démonstration de WILYTOUR par Nico Beckerich; photo : Teddy Jaans

Après le départ en retraite de Nico Beckerich comme enseignant, il est resté attaché au tourisme. En 2011 il a publié le livre « Ettelbruck au fil des temps » aux Editions Lézarts, une année après  le livre « Diekirch au fil des temps ». Le 10 décembre 2019 l’auteur a présenté son dernier oeuvre Ettelbrécker Allerlee à la bibliothèque d’Ettelbruck.

Lors du 25ième anniversaire du LTN en 1994, De Wily, Wilytec et Wilytour étaient à la une.

Bibliographie

 

Les écoles sur Internet

La première école luxembourgeoise présente sur Internet était celle de Steinsel. La page web afférente a été téléchargée le 1er février 1996 par Claude Reuter sur le serveur RESTENA. On la retrouve encore aujourd’hui dans les archives de l’Internet Wayback Machine, amputée de quelques images qui ne sont plus disponibles.


Le site web a été régulièrement mis à jour et étendu avec de nouvelles fonctionnalités.En 2001, le site web a été transféré sur l’url www.steinsel.lu/ecole. Une redirection a été prorammé sur le serveur RESTENA.

Autres écoles fondamentales pionnières

Les autres écoles fondamentales qui disposaient d’une page web sur Internet avant l’an 2000 étaient, par ordre alphabétique :

  • Bourscheid ; webmaster : André Thull
  • Consdorf ; webmaster : John Morris
  • Differdange ; webmaster : Raymond Lauer (technique), Robert Fleischhauer (contenu)
  • Ecole Européenne ; webmaster : @?
  • Eich (Luxembourg-Ville) : webmaster : Gaston Nilles
  • Elvange-Burmerange ; webmaster : @?
  • Frisange ; webmaster : @?
  • Hesperange ; webmaster : @?
  • Kayl ; webmaster : Eric Falchero
  • Lamadelaine ; webmaster : Guy Schrank
  • Luxembourg- Ville, école francophone ; webmaster : @?
  • Mondercange ; webmaster : @?
  • Nidderaanwen ; webmaster : @?
  • Réiserbann ; webmaster : Paul Klein
  • Sandweiler ; webmaster : Danièle Konsbruck, Claudine Thiry
  • Schifflange ; webmaster : @?
  • Schouweiler ; webmaster : Robert Kass, Patrick Arendt
  • Steinfort ; webmaster : Marc Agosta, Irène Kneip-Brisbois, Jean-Paul Rollinger

Les images qui suivent connent une impression sur la variété des premières pages web développées par les enseignants des écoles fondamentales.

Ces pages web étaient très différentes des affichages actuels sur Internet et elles avaient un charme particulier. En général elles étaient très colorées, avec des textes qui défilaient de gauche à droite ou l’inverse, des images GIF qui bougeaient ou clignotaient, des mélanges de polices de caractères etc. La majorité des sites web comportait un compteur  pour afficher le nombre de visites. Les dimensions des pages étaient souvent optimisées pour une hauteur et une largeur spécifiques, par exemple 800 x 600 pixels. L’utilisation de plugins Flash ou Java était encore rare.

Beaucoup de pages comportaient des erreurs HTML ou intégraient des contenus qui se trouvaient dans des répertoires séparés, par exemple les photos, ce qui explique qu’à l’époque l’enregistrement des pages par les robots de l’Internet Wayback Machine était souvent incomplet. Ainsi la restitution des pages à partir des archives est aujourd’hui rarement parfaite.

Le site web olefaschool.lu, réalisé par la société EducDesign, inclut comme référence une liste des écoles qui utilisent actuellement leur outil OLEFA CMS. D’autres écoles sont référencées sur le portail oli.education.lu géré par le CGIE. Les images des pages web de quelques écoles fondamentales, pionnières du web, affichées ci-après, témoignent de l’évolution dans la conception et le layout des sites web de l’éducation dans un laps de temps de vingt ans.

Ecoles de la ville de Luxembourg

Les pages web des écoles fondamentales de la Ville de Luxembourg sont hébergées sur l’infrastructure technolink.lu de l’administration communale. Le projet Technolink a été lancé en 1998 par Gaston Nilles, qui était à l’époque enseignant à l’école d’Eich et webmaster du site Internet de l’école.

Bibliographie

Uelzecht-Kanal

L’« Uelzecht-Kanal » est le premier programme de télévision luxembourgeois diffusé à côté  de la chaîne TV national RTL Hei Elei. Les émissions sont réalisées par les élèves du Lycée des Garçons d’Esch-sur-Alzette (LGE). La première émission a eu lieu le 24 mars 1996.

L’idée du canal remonte à 1989 quant Edourd Maroldt, professeur d’allemand au LGE, donnait un cours facultatif sur le multimédia au lycée. Deux ans plus tard, ce cours a été introduit comme option dans les classes de troisièmes. Les élèves apprenaient à écrire des articles de presse et à se servir de caméras pour réaliser des films documentaires.

L’idée naissait de montrer les résultats de ces cours au grand public. Après cinq ans de préparation, l’équipe TV, sous la direction de Edouard Maroldt, était prête pour aller «on air».

Le lundi 18 mars 1996, le Conseil communal de la Ville d’Esch approuvait, d’un commun accord, le projet de lancement du nouveau programme de télévision « Uelzecht-Kanal ».

Lors de l’inauguration le 22 mai 1996, en présence de la Ministre de l’Education, Erna Hennicot-Schoepges, le Directeur du LGE, Georges Konsbruck, remercia l’initiateur du projet, Edouard Maroldt. Le responsable de la rédaction du canal, Jean-Claude Knebeler, présentait le concept du programme TV. Fabrice Spelta expliquait l’infrastructure technique et les équipements mulimedia. La première documentation diffusée le même jour avait pour thème la violence chez les jeunes.

Edouard Maroldt n’est pas seulement connu pour l’encadrement de la télévision scolaire et l’enseignement de l’allemand au LGE, mais également comme auteur et dramaturge. Il était chargé de cours de linguistique appliquée au Centre universitaire de Luxembourg, de 1984 à 1988. Par ailleurs, il fut chargé de cours de diction allemande et d’art dramatique aux conservatoires de musiques de Luxembourg et d’Esch/Alzette.

Pour le vingtième anniversaire de l’Uelzechtkanal, Edouard Maroldt a publié le livre Esch-sur-Belval : Uelzechtkanal 1996-2016.

Bibliographie

 

 

Netstory.lu

Le premier concours Netstory.lu a été organisé en 1999 par le Tageblatt et l’Entreprise des P&T sous le slogan “L’écrivain interactif”. Le défi était de rédiger une histoire courte, en langage HTML, illustrée et comportant des liens, ayant pour sujet la communication et l’information. Le style était libre, mais les thèmes étaient donnés : histoire policière, histoire drôle, essai, fiction ou poême. Les contributions devaient contenir un certain nombre de mots clés comme téléphone, poste, quotidien, etc. Chaque mot clé devait être doté d’un lien vers un site web.

Le concours Netstory.lu s’adressait aux élèves des classes primaires et secondaires. Les participants étaient réparties en quatre tranches d’âge. Le concours bénéficiait du label “Projet officiel Netd@ys 1999″, attribué par la Commission Européenne. La date de clôture du concours était le 30 novembre 1999.

Le département Nouveaux Médias d’Editpress / Tageblatt gérait et hébergeait les contributions publiées sur Internet. Plusieurs dizaines de milliers de pageviews ont été comptées. Une trentaine de netstories a été évaluée par le jury. Les premiers prix ont été accordés comme suit :

  • groupe A (primaire) : Nora Gastauer – Die Kokosnuss und die Banane
  • groupe B (secondaire cycle inférieur) : classe 5M4 du Lycée Robert Schuman – Eine Reise durch die Märchenwelt GSM
  • groupe C  (secondaire cycle moyen) : Christelle Debart – Deux vieilles dans un parc, installées sur un banc discutent …
  • groupe D (secondaire cycle supérieur) : Jennifer Debart – Une vraie professionelle

Après les bons résultats obtenus en 1999,  le concours littéraire sur le web a été repris en 2000 par le Tageblatt et l’Entreprise des P&T, avec l’appui supplémentaire de Eldoradio. Le sujet imposé pour les netstories 2000 était le voyage, le nouveau mot clé musique fut ajouté.

Un exemple d’une histoire introduite est présenté ci-après: