National Semiconductor Introkit SC/MP

J’ai reçu le kit KB SC/MP de National Semiconductor comme 9ième prix lors du concours de circuits électroniques, organisé par le magazine Elektronik en 1977, pour ma contribution d’un jeu du moulin électronique (electronic mill game).

Dans la suite j’ai bricolé un boîtier d’interface pour alimenter le kit et pour le connecter à des circuits électroniques avec la technologie wrapping.

La description du kit qui suit a été copiée du site web du musée technique old-computers.com.

Launched in 1976, the Introkit appeared to be very popular. It was the first affordable all-in-one computer everyone could acquire to know a bit about computers. The basic version was really minimalist: one SC/MP (or “Scamp”) microprocessor, one 512-byte ROM containing a monitor program and 256 bytes of RAM for user’s programs.

The system was designed to connect to a Teletype – the CPU had serial In and Out pins, but very few hobbyist could afford this massive and expensive equipment. National Semiconductor thus released an optional display kit which was comprised of an add-on card that fitted onto the main board, and a modified calculator for keyboard and display. The machine also needed a dual voltage PSU

Once everything soldered and wire-wrapped, the Introkit was a complete computer and an efficient learning tool. The novice programmer could enter, modify and run programs and thus learn all hardware and software basic concepts of any computing system.

Several of these kits – and other SC/MP machines, were connected to larger computers thanks to the unique and advanced ability of the SC/MP CPU to completely share its system bus with other processors, and thus run smoothly in a multiprocessor environment.

Kit KB SC/MP de National Semiconductor

Boîte d’interface bricolée pour alimenter et étendre le kit KB SC/MP de National Semiconductor

Vue intérieure du boîtier d’interface pour le kit KB SC/MP de National Semiconductor

Bibliographie

Scanner HP Scanjet 4890

En 2005 Hewlett Packard a démarré la commercialisation de 2 nouveaux scanners dédiés à la photo qui présentent tous les deux une haute qualité de numérisation avec une résolution de 4 800 x 9 600 dpi sur 48 bits couleur. Ils étaient parmi les premiers scanners plats équipés d’un dos lumineux avec adaptateur de transparents, ce qui permet de numériser des négatifs et des diapositives.Le capot réglable permet en outre de numériser des documents volumineux.

Le HP Scanjet 4850 peut numériser simultanément 4 diapositives 35 mm ou 6 négatifs. Le HP Scanjet 4890 à une capacité supérieure et est capable de numériser 16 diapositives 35 mm ou 30 planches de négatifs en même temps.

Vue du capot du scanner HP Scanjet 4890

Les applications logicielles incluent un logiciel de reconnaissance optique, un créateur de PDF et, plus original, une fonction de numérisation des objets en 3D. Les logiciels HP fournis avec ces logiciels permettent d’effectuer des retouches ou de réaliser des albums (Image Zone) et de faciliter l’envoi par mail (Instant Share). Ces scanners sont également équipés des technologies HP Real Life qui permettent d’éliminer les rayures et les salissures des photos anciennes et de raviver les couleurs.

Vue de l’adaptateur pour numériser 16 diapositives du scanner HP Scanjet 4890

Vue du dos lumineux du scanner HP Scanjet 4890

Vue arrière du scanner HP Scanjet 4890 avec raccordements et interrupteur d’alimentation

Le scanner est opérationnel, mais les drivers et logiciels originaux de HP ne sont plus compatibles avec les ordinateurs contemporains. Le Scanjet 4890 fonctionne encore sous Windows 10 avec un driver développé par Ed Hamrick pour son logiciel VueScan.

Bibliographie

 

Oscilloscope Gould Advance

La société britannique Advance Electronics Ltd, dont le siège se trouvait à Hainault, Essex, était après la deuxième guerre mondiale un fournisseur important d’instruments de mesure comme voltmètres, oscilloscopes et générateurs de signaux. La société Advance a été acquise en 1973 par le fabricant américain d’électronique et d’accumulateurs Gould Inc. et prenait le nom de Gould Advanced Ltd.

L’oscilloscope Gould Advanced OS245A a été lancé en 1977. C’était un instrument de mesure robuste et bon marché qui était très populaire à l’époque et utilisé dans de nombreux laboratoires et ateliers électroniques. J’ai acheté mon oscilloscope auprès de la firme Dennewald à Zurich fin 1977, avant mon retour au Luxembourg. Il est toujours opérationnel mais nécessite un ajustement de la concentration du faisceau.

Vue frontale de l’oscilloscope Gould Advance OS245A

Vue arrière de l’oscilloscope Gould Advance OS245A

Sondes d’atténuation des signaux Philips PM9336

Boîte de la sonde d’atténuation Philips PM9336

Bibliographie

Text processing system for IBM Selectric

Prototype d’un système de traitement de texte

Fin 1977, début 1978, j’ai développé un système de traitement de texte avec une machine à écrire IBM Selectric et un microordinateur Motorola 6800 à l’Institut d’Électronique de l’EPFZ. C’était dans le cadre d’une procédure juridique dans laquelle le directeur de l’Institut était chargé d’une expertise pour évaluer le fonctionnement d’un système de traitement de texte, fabriqué par une petite société suisse pour les besoins d’une Assurance renommée à Bâle. Il s’agissait d’un équipement monstrueux qui n’était pas fiable et difficile à manipuler et dont une centaine a été vendue à l’Assurance.

Comme solution de compromis le fabricant suisse devait remplacer ces équipements par un système plus moderne, plus fiable et plus performant. Les dirigeants de la société avaient demandé le support de l’Institut d’Électronique pour réaliser une interface, basée sur un microprocesseur, pour commander une machine à écrire électrique IBM Selectric, modifiée par eux en ajoutant des contacts et relais sur les leviers mécaniques de la machine.

A l’époque ma candidature pour un poste d’ingénieur auprès de l’Administration des P&T à Luxembourg avait été retenue et je devais quitter l’Institut d’Électronique en mars 1978. Malgré ce fait j’ai été chargé fin 1977 du développement d’un prototype avec le microprocesseur Motorola 6800 qu’on utilisait depuis des années à l’Institut. Le prototype fonctionnait lors de mon départ pour Luxembourg, mais j’ai dû retourner plusieurs fois à Zurich pour faire des modifications et pour corriger des erreurs dans le programme.

Machine à écrire électrique IBM Selectric modifiée

Pour compenser mon solde de congé non pris, ainsi que mes nombreuses heures supplémentaires effectuées, mais non rémunérées, on m’a offert le prototype du système de traitement de texte lors de mon départ. Dans la suite ce système a servi pendant plusieurs années à imprimer de nombreux documents pour les cours que j’ai donnés à l’IST à partir de 1979 et que mon épouse a écrit sur cette machine.

Depuis le début des années 1990 la machine n’était plus en service et je viens de me rendre compte qu’elle nécessite maintenant un nettoyage (huile encrassée) et une révision mécanique.

mécanique de la tête sphérique de la machine à écrire électrique IBM Selectric

Les têtes d’impression peuvent être échangées pour varier la police des caractères.

La machine est équipée d’une cassette avec une bande d’impression et un ruban de correction.

Les circuits électroniques avec la carte du microprocesseur sont installés dans un boîtier bleu. L’interrupteur pour l’alimentation et les connecteurs pour raccorder la machine à écrire et

Les relais fonctionnent avec une alimentation continue de 48 Volt. Le transformateur, les condensateurs et les circuits de cette alimentation sont assez encombrants et se trouvent en bas dans le boîtier.

En haut du boîtier se trouve un micro-ordinateur complet avec le microprocesseur M6800, EPROM’s, RAM, ACIA, PIA etc, assemblés sur une carte électronique. Cet ensemble a été fournie par une firme allemande.

Une deuxième carte électronique, contenant une interface sur mesure avec des entrées et sorties, est fixée au-dessus du microordinateur. Ces cartes ont été fabriquées dans l’atelier de l’Institut d’Électronique. Le présent système contient le prototype de cette carte qui a été assemblée manuellement.

Bibliographie

IBM Textautomat – Anwendung von Mikroprozessoren : Entwicklungsbericht

Electronic Mill Game

The followers of #ComputerHistory may be interested in the electronic mill game board that I designed in 1976 at the Swiss Federal Institute of Technology in Zurich.
It was used to teach the concept of bits (on/off), bytes (8 bits in a square) and communication protocols (hand-shaking) between computers and humans.
The positions of mill tokens are recognized by photodiodes.
A blinking LED indicates to the human player where to set the mill token of the computer or which human token to take away in the case of a computer mill.
The permanent LED change to on or off confirms the correct action.
The GIF animation shows a typical game where the computer uses red mill tokens.

The mill game is also referred to as nine-man morris, mill, mills, the mill game, merels, merrills, merelles, marelles, morelles, ninepenny marl and “cowboy checkers” (it was often printed on the back of checkerboards). The Mill game is believed to have been played in the Roman Empire.


Elektronesch Millchen
Virun bal 45 Joer hunn ech an der Pionéierzäit vun de Mikroprozessoren eng elektronesch Millchen gebaut. Inspiréiert gouf ech deemools vum Projet “Mühlespiel mit dem Computer” am Kader vun “Schweizer Jugend forscht 1976”. Am Mëttelpunkt stoung net de Programm fir Millchen ze spillen, mee d’Kommunikatioun tëschent Mënsch a Computer. Op all Eck a Kreizungspunkt vum Millchebriet ass eng Photodiode agebaut, déi erkennt op watfier Plaazen e Millchesteen gesat ass. Niewent der Photodiode ass eng rout LED agebaut, mat där de Computer duerch Blénken sengem mënschleche Géigner matdeelt wat hien soll machen. Well de Computer keng Hänn huet muss de Mënsch him seng Millchesténg op déi gewënschten Positioune setzen oder réckelen. Blénken op enger eideler Positioun wärend der Setzfaas heescht: Setz mäi Steen op déi Platz. Blénken tëschent zwou Positiounen wärend der Zuchfaas heescht: Réckel mäi Steen op déi nei Platz.
Wann de Computer eng Millchen zoumécht wäisst hien duerch Blénken un watfireen Steen vum Géigner soll ewechgeholl ginn. Wann de Géigner säin eegenen Zuch oder dem Computer säin Zuch ausgefouert huet, confirméiert deen mat permanentem Liichten vun der LED dass hien d’Ännerung erkannt huet. Esou e Kommukatiounsprotokoll gëtt “Handshaking” genannt. Zoustänn vun der Photodiode (hell oder däischter) a vun der LED (un oder aus) gëtt mat engem Bit beschriwwen (1 oder 0). Déi 8 Bit an engem Quadrat vum Millchebriet formen e Byte. Am ganzen brauchen mer 6 Bytes fir de Spillstand zu jidder Zäit ze beschreiwen. Bits a Bytes waren deemools net esou geleefeg wéi haut a ech hunn meng elektronesch Millchen am Unterrecht agesat fir de Studenten déi Konzepter anschaulech ze vermëttelen.An engem groussen Concours iwwert Schaltungstechnik vun der Zäitschrëft Elektronik hat ech 1997 mam Millchespill den néngten Preis gewonnen.
Ech hunn eng kleng GIF Animatioun zesummegestallt wou ee gesäit wéi eng Millchepartie mam Computer ofleeft. De Computer spillt rout, de Mënsch schwaarz. Wien sech selwer e staarke Partner fir e Millchespill wënscht fënnt deen online op https://www.chesspoint.ch/muehle-spielen.

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